presse et articles : Santiago Sempere

Santiago Sempere
Les Petits Endroits du Corps
Danse - Yoga - F.M.Alexander

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montxt=¤9b>...Duels¤9/b> ¤9br>¤9br>¤8¤8¤8¤9b>...Duels¤9/b> est au premier contact troublant. On est heurté. Le souffle en suspens...¤8¤8Le deuxième volet ¤9b>Amours¤9/b> est conçu de la façon plus mouvementée, quête des garçons et des filles, avec des duos bien menés, dans une coloration qui porte aussi la marque du chorégraphe. Tout en conservant son occupation de l¤3espace où les parties vides ont autant d¤3importance que les parties occupées par les danseurs, Santiago Sempere laisse à ceux-ci une plus grande place scénique.¤8¤8C¤3est dans l¤3ensemble, un spectacle d¤3une grande sincérité, émouvant dans sa richesse contenue, serrée et donnée simplement.¤8¤8¤9b>...Duels Louise Baron - LA MARSEILLAISE¤9/b>
montxt=¤9b>¤4Trois minutes de gloire¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4... Santiago Sempere et son complice Gérard Siracusa ont mené un spectacle hors normes, laissant une liberté absolue à l¤3imaginaire avec une symbiose entre les percussions de Gérard Siracusa et tous ses instruments précieux et insolites ...¤4¤8¤9b>L¤3UNION - le 16 mai 1996 ¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4... Gérard Siracusa mettant en valeur les prodigieuses facultés de médium du danseur capable d¤3envoûter son public par des mouvements d¤3une extrême sophistication mais néanmoins très moelleux et liés, partant du plus intime de lui même pour électriser non seulement ses membres mais aussi tout le reste de son corps. Il est regrettable que l¤3on ait pas l¤3occasion de le voir plus souvent !¤4¤8¤9b>Jean-Marie Gourreau - TELEX DANSE - Décembre 1994¤9/b>
montxt=¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤414¤4 COLOR=¤4¤5CC0000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>¤9B>¤2quot;EPERDANSE AU THEATRE ¤7 un, deux, trois, solo¤2quot;¤9/B>¤9FONT SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5365272¤4>¤9/FONT>¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5000000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5000000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5000000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>Santiago Sempere, en Duo avec Gérard Siracusa, percussionniste, se met en condition pour retrouver les liens organiques séculaires de la musique et de la danse où son, geste et rythme se correspondent et sont également partagés par le danseur et le musicien. Gérard Siracusa joue avec tous ses instruments précieux et insolites ¤7 cloches, grelots, gong birman, bidons et batterie tandis que Santiago Sempere invente le geste et le mouvement correspondant. ¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5000000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>¤2quot;Eperdanse¤2quot; vendredi 10 mai à 20 h 30 au théâtre Gabrielle-Dorziat. ¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>¤9TEXTFORMAT LEADING=¤42¤4>¤9P ALIGN=¤4LEFT¤4>¤9FONT FACE=¤4Arial¤4 SIZE=¤412¤4 COLOR=¤4¤5000000¤4 LETTERSPACING=¤40¤4 KERNING=¤40¤4>¤9B>L¤2apos;UNION - le 8 mai 1996¤9/B>¤9/FONT>¤9/P>¤9/TEXTFORMAT>
montxt=¤9b>¤4Le Journal d¤3un disparu¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤4... D¤3autant plus que le chorégraphe est inventif, marque tous ses interprètes, est cultivé, bref, est brillant...¤8¤8... Papiers brûlés est une petite pièce, légère, futile, juste comme il faut, composée autour de l¤3occupation de l¤3espace par deux danseurs. C¤3est intelligent, sans prétention et rigoureusement construit, comme une petite pièce apéritive pour le plaisir des yeux ...¤8¤8... Le Journal d¤3un disparu est beau, pur, sans aucune fioriture inutile, somptueusement interprété et enfin totalement abouti et maîtrisé ...¤4¤8¤8¤9b>Philippe Verrièle¤8Les saisons de la Danse ¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4Mais l¤3important est dans le bonheur d¤3une troupe de danseurs qui savent mieux que quiconque métamorphoser le monde des hommes. Avec le Journal d¤3un disparu , créé par le Théâtre Chorégraphique de Bretagne sur une musique de Janacek et dans une chorégraphie de Santiago Sempere, la troupe de Gigi a abordé une danse rude, pour ne pas dire dure, difficile, exigeante, avec un esprit d¤3aventure contagieux et un bonheur réel...¤4¤8(Théâtre de la Ville de Rennes. Rennes)¤8¤8¤8¤9b>ARMOR MAGAZINE (M)¤87 rue Saint-Jacques 22400 Lamballe¤9/b>
montxt=¤9b>¤4MENINES¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤4Les débuts de Santiago Sempere se situent à Madrid dans une comédie musicale en 1977, mais c¤3est à Toulouse qu¤3il avait fait ses études, à la Fac de lettres modernes, avant d¤3aborder sur le tard, comme Jean-Claude Galotta ou d¤3autres, une formation de danseur .¤8¤8Fondateur du collectif ¤4Lolita Danse¤4 avec quatre camarades issus de la première promotion du CNDC d¤3Angers, il acclimate le style pervers du thriller où, déjà, se lit son goût des énigmes et du mystère.¤8¤8Qui est Santiago Sempere ? Il avance masqué, traînant sa grande carcasse et son œil de myope, en marge de la création chorégraphique. Il flirte avec la mode, participe aux vidéos-clips des Rita Mitsuko, Marcia Baila et entame soudainement sa trilogie des Ménines, une tentative pour cerner son identité de créateur et d¤3Espagnol. Ces deux quêtes se cristalllisent autour du tableau de Velasquez ¤7 ébauche, interrogation, avec Ménines I à Bourges (1986) ; exposé du sujet, Menines II au théâtre 14 (1988) ; Menines III, présenté au théâtre de la Bastille, est la synthèse, l¤3affirmation de son propos chorégraphique,¤4¤8¤8¤9b>Marcelle Michel¤8Libération - novembre 1989¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4Santiago Sempere, l¤3Espagnol, en cesse depuis 1985 de scruter le célèbre tableau de Velasquez, Les Menines. Il vient de peoduire la troisième pièce sur le sujet. Sempere, à l¤3instar du peiuntre, scrute son travail... Ce peut être sans fin, mais c¤3est étrangement intelligent et d¤3une beauté énigmatique.¤4¤8¤8¤8¤9b>Andrée Penot¤8Danser n° 74 janvier, 1990¤9/b>¤8¤8
montxt=¤9b>¤4Papiers brûlés¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤8... Papiers brûlés est une petite pièce, légère, futile, juste comme il faut, composée autour de l¤3occupation de l¤3espace par deux danseurs. C¤3est intelligent, sans prétention et rigoureusement construit, comme une petite pièce apéritive pour le plaisir des yeux ...¤8¤8¤9b>Philippe Verrièle - LES SAISONS DE LA DANSE¤9/b>
montxt=¤9b>¤4les petits endroits du corps¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤4Santiago Sempere s¤3affirme comme un acteur de premier pla, de l¤3intégration par la danse contemporaine de la culture oriental¤4¤8¤9b>Cécile Parisot - juin 1994¤8Les saisons de la danse ¤9/b>¤8¤8¤8¤4Volontairement étiré dans le temps, ce spectacle qui cherche dans la gestuelle le rythme du athak, du Kathakali et du nô, une manière de retrouver la narration et le signifiant, réserve quelques superbes moments de danse. Les danseurs font surgir un paysage de l¤3entre-deux civilisations¤4¤8¤9b>Marie-Christine Vernay¤8Libération le 29 avril 1994¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4L¤3œuvre frappe par la qualité et la sincérité du travail qui parvient à créer un climat très personnel ¤4 ¤8¤9b>Gérard Mannoni¤8Le quotidien de Paris le 29 avril 1994¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4Tout en lui respire le calme, la paix, la bonté, la sérénité...Ses gestes apaisent, lénifient, fascinent. Ils ont la force de ceux qui naissent et se nourrissent du feu intérieur, du sacré.¤4 ¤8¤9b>Jean-Marie Gourreau¤8Télex danse - décembre 1994¤9/b>¤8¤8
montxt=¤9b>¤4Un nuage après la sieste¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4 Un nuage après la sieste de Santiago Sempere se situe sur le droit fil de toute idée qu¤3il doit bien exister une clef pour saisir les moments magiques de chaque jour et qu¤3il faut balayer devant ses pieds afin que le hasard produise le plus souvent possible en quelques minutes, des rencontres fatidiques mémorables ...¤8¤8Tout ce qui concerne les déplacements et l¤3écriture est réussi parce que Santiago Sempere possède une grande maîtrise du cadrage et une réelle intelligence de la notion du plan ...¤8¤8Il y eut d¤3autres moments magiques comme le solo de cet hidalgo urbain, la main droite sur le cœur et l¤3autre bras tendu et sa danse, marche scandée, qui laisse deviner l¤3habitude de la poussière et du soleil.¤4¤8¤8¤9b>¤4Un nuage après la sieste¤4Patrick Bossati ¤8Les Saisons de la Danse - 1995¤9/b>¤8¤8
montxt=¤9b>¤4Sang¤4¤9/b>¤8¤8¤8Pour Sangs, crée au Théâtre Gérard-Philippe de Saint-Denis, Santiago Sempere a laissé de côté Les Ménines, la toile de Vélasquez qu¤3il a interrogé par trois fois à distance. Cette fois, il nous introduit quelque part au bord de la Méditerranée. Un énorme bloc de béton pend au-dessus de la tête des personnages comme l¤3épée de Damoclès. La pesanteur des tabous alourdit l¤3air, le poids de la honte ligote les êtres. Et l¤3on peut circuler dans cette chorégraphie lourde, insistante, le poids du sang. On croit entendre son tambourinement. Quarante-cinq minutes envahissantes dans le curieux huis-clos d¤3un Sud figé.¤4¤8¤8¤9b>Jean-Claude DIENIS - DANSER, Juin 1990 ¤9/b>
montxt=¤9b>¤4Le Vieil arbre et le fruit¤4¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤4(...) Le vieil arbre et le fruit, rituel moderne, lent et mesuré est un faux quatuor (...) tout en orientations subtiles, infiniment précieux et dont les symboles nous échappent, à la manière de ces blocs que traînent les interprètes et qui dessinent au sol comme un mandala. Si le mot mystère, en tant que forme de spectacles, avait cours en danse cette création en serait un (...)¤8¤9b>Philippe Verrièle - juillet 1995 ¤8Les saisons de la danse ¤9/b>¤8¤8¤8¤8¤8¤4(...) Sobriété, puisance, pudeur ¤7 la dernière création de Santiago Sempere décline sur un ton de clair obscur le thème de l¤3arbre et du fruit (...)¤4¤8¤9b>L¤3Union le 23 mai 1995¤9/b>